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Botany

Clusiaceae, Malvaceae

Cette nouvelle parution, la huitième de la nouvelle série, nous présente deux familles de taille voisine, les Clusiaceae et les Malvaceae. La première reste d’une conception qui a peu changé avec l’utilisation de l’outil moléculaire et elle nous amène dans le domaine forestier, avec 7 genres et 24 espèces dont la majorité, une quinzaine appartient au genre Garcinia pour lequel une publication antérieure a présenté deux espèces et une combinaison nouvelle. Il s’agit souvent d’arbres de grande taille de la forêt dense humide de basse altitude, mais parfois aussi en forêt de plaine littorale ou de montagne. Ce sont aussi souvent des arbres d’intérêt pour la filière bois, d’usage industriel ou domestique, les graines sont aussi utilisées, comme Pentadesma ou certains Garcinia, notons aussi des usages médicinaux. La seconde famille, grâce à la phylogénie qui en est issue, la place dans une nouvelle configuration, puisqu’on y retrouve les Malvaceae au sens strict, mais aussi les Sterculiaceae, les Tiliaceae et les Bombacaceae. Néanmoins, comme un consensus ne semble pas avoir émergé, cette famille reste ici dans sa délimitation classique, avec 7 genres et 23 espèces. On y trouvera la description de deux espèces nouvelles dans le genre Hibiscus, le plus important de la famille, avec douze espèces, principalement de milieux ouverts, comme d’ailleurs la plupart des autres taxons de la famille, savanes, inselbergs, végétation rudérale ou cultures, s’opposant ainsi aux Clusiaceae restreinte au domaine forestier. Elle compte aussi de nombreuses plantes utiles, principalement pour les fibres, le coton bien sûr, mais aussi comme légume, feuilles et fruits ou les graines oléagineuses. Puissent les clés de détermination, les descriptions et les illustrations permettre aux utilisateurs d’arriver à une reconnaissance aisée des espèces décrites et dans la perspective de l’intérêt porté à la biodiversité, – connaître pour protéger – que cette étude puisse s’inscrire dans les perspectives ouvertes par Rio + 20.

42.00 EUR

Cyperaceae

Plantes annuelles ou vivaces, à port généralement herbacé, rarement arborescent (Microdracoides) ou sarmenteux ; espèces vivaces avec des rhizomes courts ou longs, horizontaux ou dressés, ou des stolons couverts d’écailles, se terminant par un tubercule ou une pousse ; tiges généralement pleines, triangulaires ou arrondies, plus rarement aplaties ou polygonales, quelquefois cloisonnées. Feuilles ordinairement sur 3 rangs, rarement distiques ou sur plusieurs rangs ; gaine en général fermée, séparée du limbe par une ligule membraneuse, une rangée de cils ou un pseudopétiole (Mapania) ; limbe linéaire ou sétacé, rarement lancéolé à ovale. Inflorescence en anthèle (inflorescence cymeuse ou fasciculée à rameaux latéraux plus longs que les centraux) ouverte ou contractée ou une panicule d’épillets ou réduite à un épillet solitaire, souvent entourée par des bractées involucrales foliacées bien visibles. Fleurs indistinctes, unisexuées ou bisexuées, chacune à l’aisselle d’une glume (bractée) et groupées en épillets de 1–200 fleurs; périanthe à 3–6 (rarement plus) poils, soies ou écailles, ou entièrement absent (tribus des Cypereae, Sclerieae et Cariceae) ; étamines (1‒)3, filets ligulés, libres, s’allongeant parfois fortement après l’anthèse, anthères ellipsoïdes-ovoïdes ou linéaires, basifixes, s’ouvrant par une fente longitudinale ; ovaire supère, solitaire, formé de 2–3 carpelles jointifs, uniloculaire ; style à 2–3 branches, rarement plus ou simple. Fruit un akène, sessile ou reposant sur un disque, libre ou entouré par un prophylle modifié (utricule). Graine solitaire, enveloppée d’une fin testa n’adhérant pas au péricarpe ; embryon petit, droit ou incurvé, au moins partiellement inclus dans un albumen farineux ou charnu (rarement huileux ou fluide).

Grande famille d’environ 110 genres et 4000 espèces, largement répandue dans le monde, surtout dans les régions tropicales et subtropicales, sauf la tribu des Cariceae qui est plus répandue dans les régions tempérées; au Gabon 15 genres comptant 171 espèces.

Note taxonomique : Les Cyperaceae sont facilement reconnaissables au port herbacé, aux feuilles souvent sur 3 rangs, aux fleurs indistinctes et aux fruits à une graine. Elles peuvent malgré tout, être parfois confondues avec des Juncaceae ou des Restionaceae. Cependant, le fruit des Juncaceae est une capsule contenant au moins 3 graines et aucun représentant des Restionaceae n’a été trouvé en Afrique tropicale, bien qu’ils soient abondants en Afrique du Sud.

64.20 EUR

Phyllanthaceae

Cette sixième livraison de la nouvelle ligne éditoriale de la Flore du Gabon est, après trois ouvrages avec plusieurs familles, entièrement consacrée à une seule famille, les Phyllanthaceae. Cette famille, auparavant considérée comme la sous-famille des Phyllanthoideae

au sein des Euphorbiaceae, comprend 16 genres et 65 espèces au Gabon. La grande majorité des espèces sont des ligneux de la forêt dense et seulement quelques-unes sont des herbacées de la végétation ouverte. Parmi ces 16 genres, sept sont monospécifiques

ou ne comprennent qu’une seule espèce au Gabon. Le plus grand genre est Phyllanthus, avec douze espèces et le genre le plus important par le rôle joué dans la végétation marécageuse et riveraine, est Uapaca, avec ses neuf espèces appelées rikios.

La rédaction de ce volume a été précédée par la publication de quatre espèces nouvelles et de plusieurs notes concernant des nouveautés morphologiques et systématiques.

Le rôle des Phyllanthaceae dans la vie quotidienne de la population gabonaise est principalement limité à des usages médicinaux ; seuls quelques ligneux offrent un bois de qualité et de dimension utilisables.

Le soutien financier de Total Gabon et de la Fondation Total pour la préparation du traitement de cette famille a été très apprécié.

42.00 EUR

Aizoaceae, Aristolochiaceae, Gnetaceae, Hypericaceae, Lecythidaceae, Pedaliaceae, Polygalaceae, Turneraceae, Xyridaceae

Nous voici parvenus au cinquième volume de la Flore du Gabon dans sa nouvelle approche éditoriale qui illustre la volonté des différents collaborateurs à se joindre à

notre détermination d’achever la publication de la Flore du Gabon à l’horizon 2018. Nous avons ainsi reçu pour ce volume, les contributions des spécialistes et chercheurs

de l’Université de Wageningen (Pays-Bas), de l’Herbier National du Gabon (Gabon), du Missouri Botanical Garden (USA), du Botanical Institute (Portugal) et du Royal Botanic Gardens of Kew (Royaume-Uni) et que nous remercions ici.

Dans ce volume, quarante-neuf espèces représentants dix-sept genres et neuf familles sont traitées. Elles appartiennent à trois formes biologiques principales : les herbacées (Aizoaceae, Pedaliaceae, Polygalaceae p.p. et Xyridaceae), les lianes (Aristolochiaceae et Gnetaceae) et les arbres ou arbustes (Hypericaceae, Lecythidaceae, Polygalaceae p.p. et Turneraceae). Elles se rencontrent dans différents milieux allant de la végétation de sables côtiers, en passant par les recrus forestiers jusqu’aux formations primaires ou secondaires de l’intérieur du pays. Les milieux marécageux et les inselbergs hébergent également de nombreuses espèces décrites dans ce volume et appartenant notamment aux Xyridaceae.

Par ailleurs, les nombreuses notes taxonomiques présentées par les auteurs contribuent à apporter des clarifications parfois essentielles à la compréhension de la synonymie de certaines espèces, à leur regroupement ou à la séparation d’une espèce et même d’une variété. Toutes ces informations associées d’une part aux illustrations et d’autre part, aux clés d’identification, vont certainement aider les lecteurs à parvenir à une reconnaissance relativement facile des espèces présentées dans ce volume.

Ce volume est également une contribution à une meilleure connaissance des ressources végétales du Gabon et participe de ce fait à l’effort de plus en plus manifeste des pouvoirs publics gabonais à une meilleure connaissance de la biodiversité du pays.

42.00 EUR

Anthericaceae, Burmanniaceae, Colchicaceae, Crassulaceae, Dipterocarpaceae, Lemnaceae, Pittosporaceae, Rosaceae, Ternstroemiaceae, Thismiaceae, Triuridaceae

Avant-propos Après les volumes 38, 39 et 40 de la Flore du Gabon, nous nous retrouvons pour la présentation du volume 41. Ce quatrième volume publié en moins de deux ans illustre le dynamisme qui préside à cette série depuis le lancement de la nouvelle formule éditoriale. Dans ces quatre volumes, 33 familles ont été traitées. Des chercheurs d’horizons divers (Gabon, Pays-Bas, France, Norvège, Belgique, etc.) sont de plus en plus nombreux, plus actifs et plus enthousiastes, pour décrire les différentes espèces de la biodiversité des plantes à fleurs du Gabon et ainsi faciliter leur identification.Il y a là un travail de longue haleine qui ne fait que commencer. C’est pourquoi, nous voulons remercier les contributions émanant du Natural History Museum et du Department of Biology (University of Oslo, Norvège), du Netherlands Center for Biodiversity Naturalis – section NHN (Université de Wageningen, Pays-Bas), du Plant Protection Service (Wageningen, Pays-Bas) et du Jardin botanique national de Belgique (Meise)   – Université libre de Bruxelles.Le présent volume regroupe les descriptions de onze familles renfermant treize genres et vingt-six espèces. Dans les Anthericaceae, il y a une combinaison nouvelle : Chlorophytum sparsiflorum var. bipindense (Engl. & K.Krause) Bjorå & Nordal. Pour les Burmanniaceae, on notera en particulier une nouvelle espèce pour la science  : Gymnosiphon constrictus Maas et H.Maas, ainsi qu’une combinaison nouvelle  : Campylosiphon congestus (C.H.Wright) Merckx ex Maas. La plupart des espèces décrites sont des herbacées, à l’exception de familles comprenant plutôt des arbres ou des arbustes (Dipterocarpaceae, Rosaceae, Pittosporaceae et Ternstroemiaceae). Le lecteur pourra également découvrir parmi les herbes, la présence de nombreuses espèces sans chlorophylle (mycohétérotrophes), notamment dans les Burmanniaceae, Thismiaceae et Triuridaceae. Cet ouvrage – est-il besoin de le souligner  ? – loin de remplacer les nombreuses clés classiques existantes dans les différentes flores, est un document qui peut aider ceux qui, par vocation ou curiosité, sont à la recherche d’outils simples d’identification des plantes du Gabon, plutôt que ceux utilisés traditionnellement à partir des caractères des fleurs et des fruits classiques, mais souvent plus austères pour le non-initié. Tel quel, du moins nous l’espérons, il sera un outil de travail commode pour les amateurs, les étudiants, les chercheurs et pourquoi pas les botanistes professionnels.

28.50 EUR

Apodanthaceae, Balanophoraceae, Campanulaceae, Caricaceae, Hyacinthaceae, Hydroleaceae, Lobeliaceae, Menyanthaceae, Nymphaeaceae, Pontederiaceae, Typhaceae

La parution de ce quarantième volume fait suite aux volumes 38 et 39 de la nouvelle formule éditoriale de la série Flore du Gabon qui est réalisée sous la coordination conjointe de l’Herbier National des Pays-Bas – branche de l’Université de Wageningen –, l’Institut de Recherche pour le Développement et l’Herbier National du Gabon. Le présent volume traite onze familles renfermant vingt-deux espèces au total. Dans ce volume, le nombre d’espèces apparaît réduit au regard du nombre des familles traitées. En effet, ce sont des familles dont les espèces présentent une écologie particulière : Nymphaeaceae, Hydroleaceae, Menyanthaceae, Pontederiacaceae, Typhaceae et quelques Hyacinthaceae qui colonis0ent les milieux aquatiques, humides et marécageux. Le traitement de telles familles apporte ainsi une contribution essentielle à la connaissance de la flore de ces habitats si particuliers. Par ailleurs, l’équipe éditoriale se réjouit du fait que de nombreux spécialistes amènent leur part respective et significative à la concrétisation du projet Flore du Gabon. Il appa- raît que le nouveau format plus synthétique et plus adapté, a joué un rôle non négligeable dans l’engouement des botanistes à proposer des manuscrits. Dans le présent volume, le comité de rédaction a retenu des manuscrits soumis par plusieurs chercheurs gabonais. Par ailleurs, le comité éditorial apprécie les contributions de la fondation Moabi (Wageningen) et du Missouri Botanical Garden (Saint-Louis, USA) qui ont permis le déplacement à Wageningen aux Pays-Bas de Charline OBONE, botaniste de l’Herbier National du Gabon, pour finaliser le traitement des Nymphaeaceae et des Hyacinthaceae. Il nous paraît aussi nécessaire de rendre un hommage particulier à Monsieur MiObiang Édouard MINTSA, Ingénieur des Eaux et Forêt en chef, professeur émérite de Botanique à l’École Nationale des Eaux et Forêts de Libreville, décédé en juillet 2009 des suites d’une longue maladie. En effet, nous ne pouvons pas oublier un tel hommage adressé à ce fils du Gabon et qui ne verra pas la parution de ce quarantième volume où il est co-auteur du manuscrit des Caricaceae. Disons simplement adieu au Professeur MINTSA qui a grandement contribué à la formation de nombreux botanistes gabonais, pendant qu’il enrichissait les collections de l’Herbier National du Gabon par ses nombreuses récoltes. Nous espérons que les utilisateurs auront autant de plaisir à utiliser ce nouveau volume que les deux précédents et qu’ils y trouveront les outils nécessaires à l’identification des espèces.

30.50 EUR

Begoniaceae

Ce volume 39, qui traite des Begoniaceae du Gabon, est globalement le résultat des études monographiques sur les sections africaines du genre Begonia effectuées depuis une trentaine d’ans à l’Université de Wageningen. Cela implique que, à côté des deux auteurs, de plusieurs étudiants MSc et PhD sont à la base de cet ouvrage. Les résultats de leurs études sont mentionnés dans la bibliographie finale. De même, nos collègues A. de Lange (malheureusement décédé en 2001) et F. Bouman de l’Université d’Amsterdam y ont eux aussi fortement contribué par leurs études sur la micromorphologie des graines.

Pour les études taxonomiques sur les bégonias, les observations de terrain sont indispensables. Heureusement, la longue coopération formelle entre le CENAREST au Gabon et l’Université de Wageningen aux Pays-Bas a permis l’inventaire d’un grand nombre de régions gabonaises et la découverte d’assez nombreuses espèces nouvelles et endémiques. Nous voudrions remercier ici chaleureusement les directions du CENAREST et de l’IPHAMETRA et l’Herbier National du Gabon pour leur aide et leur soutien qui ont permis en particulier la bonne exécution des multiples missions de terrain. C’est grâce à eux aussi que le Gabon est maintenant reconnu comme un pays très riche en biodiversité, avec une valeur botanique très élevée.

Tant que la valeur des espèces gabonaises de Begonia comme plantes ornementales est limitée, la multitude des espèces présentes dans un habitat de forêt sempervirente bien différencié offre une profusion de possibilités d’études sur la spéciation, l’endémisme, la spécialisation de l’habitat et l’histoire de la forêt sempervirente au Gabon. C’est pourquoi nous espérons que la publication de ce volume sur les bégonias du Gabon donnera encore à d’autres une motivation spéciale pour approfondir l’étude de la taxonomie, la biogéographie, la biodiversité, l’évolution, l’écologie et la conservation de ce groupe de plantes inspirantes, ou, plus généralement, l’étude de la biodiversité botanique du Gabon.

42.00 EUR

Alismataceae, Apiaceae, Goodeniaceae, Hernandiaceae, Huaceae, Iridaceae, Oxalidaceae, Smilacaceae, Sphenocleaceae, Taccaceae

The Flore du Gabon series provides access to the information on the botanical wealth of this central African country, reputedly harbouring the richest lowland rain forest in Africa. The series was started in 1961 by the Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) in Paris and until 2004 no less than 37 volumes were published dealing with about 80 families and over 2200 species. In 2009, a new editorial team composed of Prof.dr. Marc S.M. Sosef (NHN-Wageningen branch), Dr. Jacques Florence (antenne IRD at MNHN), Dr. Ludovic Ngok Banak (CENAREST-IRET, Gabon) and Dr. Henri-Paul Bourobou Bourobou (CENAREST-Herbier National du Gabon) was formed. They developed a new and more concise format and invited many authors to contribute. The response to these invitations was overwhelming, and renders the goal to finish the series within 10 years highly feasible. Until 2018 no less than 105 different families comprising almost 3000 species need to be dealt with; a true challenge.The first volume published under the supervision of the new editorial team, volume 38, will contain the treatments of 10 smaller families. We are very pleased to see that this is the first volume to which Gabonese authors contribute; proof of the steady development of botanical capacity within the country. Manuscripts on families like Begoniaceae, part of the Rubiaceae, Lecythidaceae, and several smaller ones are in advanced stages of preparation, again with contributions from Gabonese authors. The delivery of several more manuscripts in 2009 has been promised, while targeted funding was received to realize the treatments on Cyperaceae and half of the Euphorbiaceae. From now on, we expect to publish 2 or 3 volumes each year, in order to keep up a steady and high pace of production.With 11% of all plant species being endemic to the country and some 80% of its surface being covered with a highly diverse lowland rain forest, Gabon is a botanical paradise and biodiversity hotspot. Over 10% of its surface is under protection, which renders this politically stabile country a Mecca for conservationists, ecotourism and scientists. For an effective management, but also a wise and sustainable use of this unique diversity, we need to be able to simply identify the plants that play an important role in the vegetation, be it as food for gorillas, birds, etc., as medicine, nutrition or timber, or just as one of these essential elements of the ecological network. The Flore du Gabon provides the essential tools for reliable identification, its editors stressing the need for simple and straightforward identification keys, diagnostic descriptions and clarifying illustrations. As such, it hopes to assist researchers, foresters and conservationists alike and to contribute to the survival of Gabon’s unique biodiversity.

30.50 EUR